- Isabelle Carré, la comédienne est venue à Avignon pour une lecture de L’Ébloui, de Joël Jouanneau le lundi 17 juillet à 11h au Théâtre du Chêne Noir. Stephen Bunard, ébloui, l'a rencontré la veille, en pleine répétition.- Philippe Car, le cofondateur de la troupe marseillaise "Les Cartoun Sardines" présentait deux spectacles à Villeneuve en scène, dans le cadre[…]
par RUEDUTHEATRE
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En bonne compagnie
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Brasil Brasileiro est le nouveau spectacle du metteur en scène Claudio Segovia, natif de Buenos Aires, dont les précédentes créations, telles que Flamenco Puro, Tango Argentino ou Black and Blue, ont été couronnées de succès et lui ont valu de nombreux prix.On est donc impatient et déjà presque convaincus avant de voir cette nouvelle performance, et le spectacle est à la hauteur de nos espérances : deux[…]
par Balkis de SOUZA
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Chroniques 2005/06
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AIDER LABROSSE À RELUIRE DANS LA VIEComme toujours, la québécoise Carole Fréchette frappe fort ; avec une intrigue décontenançante où le comique le dispute au tragique, une thématique liée à la désespérance, voire ici la déchéance sociale liée à la perte d'emploi, et des personnages simples et sans fard qui essaient de tisser du lien entre eux, sans vraiment y parvenir.Simon[…]
par Stephen Bunard
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Festival Off 2006
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AUX ÂMES BIEN NÉES...Ce sont deux toutes très jeunes comédiennes, l'une (Marina Castells) est aussi chanteuse, l'autre (Sylvia Santin) est également musicienne. Fraîches émoulues de leurs études théâtrales avignonnaises – dans les ateliers du Théâtre du Chêne Noir – et universitaires, elles ont décidé de poursuivre une commune carrière artistique en créant[…]
par Henri Lépine
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Festival Off 2006
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GRAND SAIGNEUR DEVANT L’ETERNELOù est le temps béni où le professeur exerçait un pouvoir incontestable et incontesté, où, démiurge respecté en sa chapelle, il officiait en paix et portait fièrement son sacerdoce ? Ce temps n’est plus et la pièce est tout sauf un plaidoyer rétrograde ; un cri d’amour pour une profession légèrement désenchantée[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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PARADIS PERDUD’Adrian se dégage une atmosphère trouble et terriblement envoûtante. À partir du motif, somme toute classique, de la quête initiatique, de l’apprentissage, Gille Crépin a tissé un récit sobre, subtil et intelligent. Il interprète avec une délicatesse maîtrisée sept personnages dont les destinées individuelles, contre toute attente, s’entremêlent et se[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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GRANDE DAME
Charlotte-Elisabeth de Bavière, princesse Palatine, « Madame », épouse de Monsieur le frère de Louis XIV, le duc Philippe d’Orléans qui lui donnera un fils du même nom, futur Régent. Personnage prestigieux s’il en est, mais, on le découvre dans cette pièce délicate, la noblesse de cette femme est d’un autre ordre. Allemande, elle gardera la nostalgie de son pays, de la simplicité[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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QUAND LA SCÈNE FAIT ŒUVREMarc Douillet propose à travers cette pièce, composée comme un portrait libre du peintre Francis Bacon, une mise en scène qui se donne comme une forme plastique en mutation.En adaptant l’œuvre éponyme de Pierre Charras (qui rassemble des entretiens que le peintre eût avec Michel Archimbaud et Le Ring de la douleur, son propre livre) il ambitionne de créer le cadre spatio-temporel « propre[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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EN BONNE COMPAGNIEVous voilà conviés dans un petit salon dont le mobilier s’habille de couleurs savamment maîtrisées. Vos hôtes ? Des êtres exceptionnels de charme et d’un raffinement hors d’âge qui se partagent les aphorismes d’Oscar Wilde dans une joute verbale délectable d’hérésie pour le bourgeois bien-pensant.Sus au vulgaire ! Ici l’on prêche des vérités implacables[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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SACRÉS GAILLARDS CES PICARDS !A partir de l’un des premiers romans d’Eugène Sue (1830), quatre valeureux gaillards donnent vie, voix, corps et musique à un récit truculent en diable, une fête jubilatoire et un spectacle haut en couleurs.Tonneaux, bois, costumes, difficile à dépeindre et pourtant, le tableau est parfait, pittoresque à souhait, le spectateur est embarqué d’emblée dans l’univers sans foi[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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SOLILOQUES DE L'INNOCENCEDebout devant nous, et face à un tremplin aussi bleu que ses yeux étonnés, innocents, d'enfant perdue, une jeune femme nous avoue sans honte la peur viscérale qui est en elle.D'ailleurs, c'est de famille... Elle est d'une famille de gens lâches, mais gentils... Elle trouve que la gentillesse est une qualité, alors que « la témérité, c'est de la connerie... ». Toute jeune, elle a vu mourir un[…]
par Henri Lépine
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Festival Off 2006
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CONTRE LA GUERRE
Voix de femme. Elle chuchote, puis parle plus clairement. Dans le noir, son ombre. Premières lumières, elle est nerveuse, se positionne devant un microphone, parle au public, se présente timidement, dit son besoin de parler. La femme, Anne Conti, semble converser avec le public comme avec un ami qu’elle aurait rencontré par hasard. Des mots se perdent. Le corps alterne des gestes quotidiens - quand la femme organise autour d’elle la[…]
par Mattia SCARPULLA
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Festival Off 2006
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LES ROSES DE SANGDeux dames en noir, deux figures immobiles, la tête cachée sous une capuche, sont assises des deux côtés sur la limite entre la scène et la salle. Comme les spectateurs, elles regardent Egiku Hanayagi, qui danse Lady Macbeth revue par l’imaginaire japonais.La danse japonaise semble un théâtre mimé occidental. Nous ne connaissons pas les symboles dessinés par les bras et par les pas, appartenant à la[…]
par Mattia SCARPULLA
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Festival Off 2006
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STATU QUOPremier mouvement : Une jeune étudiante, timide et stressée à l’extrême, fait face à un professeur d’Université bouffi de suffisance. Pendu à son téléphone, ce dernier est nettement plus préoccupé par l’achat de sa nouvelle maison que par la responsabilité qui l’engage auprès de cette élève qu’il reçoit avec une bienveillance teintée de[…]
par Bérénice Fantini
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Festival Off 2006
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