Lundi 15 juin 2009
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Les Grands Prix du Syndicat de la Critique « Théâtre, Musique et Danse » seront décernés lundi 15 juin à partir de 11h30 à la Cité de la Musique à Paris.
Dans la catégorie « Danse », notons parmi les 5 prix, que le Grand Prix est attribué au spectacle « To be Straight with you » de Lloyd Newson (Compagnie DV8). Cette pièce chorégraphique a été
présentée dans le cadre du Festival d'Automne à la Maison des Arts de Créteil.
Le Prix du Jury revient à « L'Orgie de la Tolérance » de Jan Fabre présenté au Théâtre de la Ville à Paris. Il sera présent également au prochain Festival d'Avignon.
Côté théâtre où 10 prix sont attribués, le Grand Prix (meilleur spectacle de la saison) revient à « La Cerisaie » de Tchekhov dans la mise en scène de Alain Françon au Théâtre National de la
Colline à Paris.
Le Prix Georges-Lerminier, qui récompense le meilleur spectacle créé en province) est attribué à Stéphane Braunschweig pour sa mise en scène de « Tartuffe » (Molière) créée au Théâtre national de
Strasbourg et vu à l'Odéon Théâtre de l'Europe à Paris.
Ludmila Mikaël est « Meilleure comédienne » pour son interprétation dans « L'Amante anglaise » de Marguerite Duras (Théâtre de la Madeleine) à Paris, et Hervé Pierre est sacré « Meilleur comédien »
pour son rôle dans « La Grande Magie » d'Eduardo De Filippo actuellement à la Comédie Française.
Par RUEDUTHEATRE
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J’ai voulu écrire un récit érotique onirique. Et cela a pris la forme d’un long poème comme une bouffée délirante, un poème éternel tragicomique, avec des images sonores comme un tableau de Jérôme Bosch mis en mots.
On croit s’éveiller sans cesse, mais le rêve ouvre sur un autre rêve, c’est un rêve de réveil. La réalité glisse inexorablement... paysages hallucinés de la jouissance dans ses débordements, ses accumulations de formes, ses intrications fantasmatiques de perversion et d’amour, de grossièreté et d’illumination, "joailleries d’insanités", "obscénités absconses"...
La brume des allitérations flotte au dessus de l’abject, l’objet "a" du désir dans sa régression la plus lointaine, excrémentielle... On m’a fait remarquer que lorsqu’on entend "maelström", qui signifie tourbillon, on entend presque «maestro» qui signifie chef d’orchestre, je ne l’ai pas fait exprès...
Peut-être parce que ça parle du corps en rêve (et du corps du rêve) et que ça parle au corps par la musicalité du poème, des mots tourbillonnants comme une transe, comme une danse des signifiants. Cette musicalité serait alors le ciment du récit qui ne semble se construire que pour mieux se disloquer, digresser à l’infini dans un pullulement orgiaque hallucinatoire.
Catherine Gil Alcala
Théâtre Les Déchargeurs, 3, rue des Déchargeurs, m° Châtelet, Paris.
Les mardis et mercredis à 21h45, du 2 mars au 26 mai 2010 (durée: 1h15).
Tarif plein : 16 € / Tarifs réduits : 10 € - 13 €
Tél. réservations : 0892 70 12 28 (0,34 €/mn)
Merci pour votre site et pour les infos ...
Ce Jour - Là ?! Il y avait :
La beauté , l'éclat , les couleurs , la lumière .. Afin Que ...
A+ de vous relire , sincère salutations .. A.S PhotOGraphic